VOYAGES

Métro, boulot, dodo… STOP !

Il faut bien se l’avouer…

Les matins pluvieux, les métros blindés, les embouteillages, la nuit noire à 17h : Ce n’est pas le rêve, loin de là !

Avec le quotidien, le boulot, les emmerdes, j’ai juste eu envie de dire : STOP !

Mais alors, que faire qu’on a besoin d’air ?

« De l’air ! De l’air ! C’est juste une question de survie ».
Les L5 ne croyaient pas si bien dire !
Mais blague à part, je crois que le quotidien m’a bouffé. 

Le réveil sonne, il agace, mais moins que ce métro blindé qui m’attend avec tous ces gens qui courent, qui ne veulent pas louper la fermeture des portes, alors que 2 minutes après un autre métro arrive.Où galopent-ils finalement ? Qu’est ce qui nous plait vraiment dans cette vie réglée comme du papier à musique ? 

Alors, ouai, c’est vrai : j’aime les bonnes petites habitudes et la chaleur de mon petit appartement parisien. Le ciné, le plaid sur le canapé, la bière de fin de journée, tout ça reste très agréable.

Mais ce quotidien au chaud dans sa zone de confort, suffit-il à être heureux ?

Je suis sûr que beaucoup de personnes sont très satisfaites par leurs habitudes quotidiennes, mais en ce qui me concerne, je ressens le besoin d’avoir plus de matière pour construire ma vie. 
Quatre envies qui tournent dans ma tête :

1 – Quitter la routine 
2 – Me sentir utile
3 – Voyager 
4 – Découvrir de nouvelles cultures. 

Je n’ai pas envie d’attendre la retraite pour profiter. 

Nous avons tous des rêves très différents.
Personnellement, aujourd’hui, rester dans ma zone de confort ne me permet plus d’évoluer comme je le veux. 

A 30 ans, j’ai pris conscience qu’il me manquait quelque chose. Rien de matériel, bien au contraire, la société de consommation assomme.
Je n’ai pas envie de me mouler dans ce que la société attend de moi, de suivre des tendances imposées, de faire semblant de rendre ma vie magnifique sur Instagram, et communiquer mes états d’âme en statut Facebook. 

Alors comme une évidence, j’ai pris la décision de partir en Inde, faire de l’humanitaire, ne plus penser à moi, mais aux autres.

Le 1er janvier je pars pour New-Delhi la guitare à la main, et mon sac à dos bien fermé…. Et croyez-moi je flippe, et ça fait du bien de ressentir une excitation si incroyable ! 

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