VOYAGES

Reach For The Moon

Entre imaginer partir faire de l’humanitaire et puis se décider à prendre son billet d’avion, c’est au final un torrent de questions que je me suis posé !

Honnêtement, quand j’ai appelé l’association Reach For The Moon, je n’imaginais pas que quelques semaines après j’aurai ce billet Paris-New Delhi dans les mains. 

Quand j’ai contacté « Reach For The Moon » la première fois, j’ai eu au téléphone Sarah, la fondatrice de l’association.

Nous avons échangé rapidement, et elle m’a demandé de lui envoyer un e-mail avec mes expériences, mon métier, une présentation de ma personnalité.
Par la suite, nous nous sommes rencontrés à Paris dans un café.

Sarah a été très honnête concernant les conditions : 

« Tu y vas en début d’année. A New Delhi, les températures sont changeantes, de 1 degré le matin à 25 l’après midi.
Il y a une sorte de brume très présente où l’on ne voit pas à 2 mètres des fois. Le « slum » où tu vas… C’est l’équivalent de la banlieue marseillaise ».

C’est clair que ça ne sera pas le Club Med ! Mais comme ce n’est pas ce que je recherche, rien ne me choque. 

  • Qu’est-ce que l’association « Reach For The Moon » ? C’est une association a but non-lucratif basée à Saint Malo.
    Décrochez la Lune est inspiré par la visite d’une femme d’affaires franco-britannique, Sarah, à l’orphelinat Anchal Chaya, au sud de Delhi, en octobre 2008. Ce voyage l’a motivé à soutenir les efforts de la population locale afin d’améliorer le confort de vie et le niveau d’hygiène déplorable de ces enfants, victimes de pauvreté, d’alcoolisme, d’abus de toute forme, souvent abandonnés dans les rues, sans nom, sans date de naissance, et dans un dénuement absolu.
  • Les objectifs à venir : 
    Aider l’Orphelinat  Anchal Chaya, Baghola et l’Ecole du Morning Star dans le bidonville de Faridabad à consolider le progrès significatif obtenus depuis 2010. Dans un deuxième temps l’association aimerait soutenir une deuxième école de bidonville ainsi qu’un refuge pour femmes et veuves.
    Ma mission sur le terrain : 

    – Donner des cours d’anglais et de mathématique le matin à l’école. 

90 enfants, sur un total d’environ 3,000 dans le bidonville, sont scolarisés. Cependant, après de longues négociations, l’école a enfin obtenu un statut d’école « officielle » depuis janvier 2012, la mettant « hors de portée » des autorités. Ainsi, l’association peut envisager de bâtir une extension pour accueillir 40 à 50 enfants supplémentaires.

         – m’occuper des enfants l’après-midi à l’orphelinat. 

         – Mais aussi, faire plusieurs comptes rendus à Sarah selon ce qu’elle m’aura demandé. 

Via ce blog, je vais tenter de laisser un post par semaine, faisant un résumé des 7 jours passés.